COUP D’ETAT AU BURKINA FASO : La Société Civile guinéenne déplore et dénonce !

Cet échange avec la presse nationale et internationale a été une occasion pour les membres de ladite association et la synergie des acteurs de la société civile guinéenne de crier  haut et fort leur ras-le-bol face à la situation politique dont est victime le ‘’pays des hommes intègres’’ depuis quelques jours.

Dans son intervention également sur ce sujet, Mamadou Saidou Touré de la synergie de la société civile guinéenne a  indiqué  que c’est pourquoi , à l’appel du Réseau de Convergence des jeunes Leaders pour la paix et la Démocratie , la Société Civile guinéenne  à travers sa synergie d’Actions pour la Paix attentive à tout obstacle à la démocratie en Afrique, affirment  leur  soutien au courageux peuple burkinabé qui a osé , au péril de leur vie dans le cadre de rompre avec le régime de Blaise Compaoré le 31 octobre 2014 qui s’apprêtait à tripatouiller les textes de lois pour proclamer à vie un homme au pouvoir.   
Il a aussi souligné que le peuple burkinabé mérite un respect à défaut d’appuis concrets, dans la définitions de son chemin vers l’avenir et non une nouvelle dictature déguisée, sous une stupide raison qui n’a d’autres objectifs que de perpétuer le régime déchu contre la violence populaire burkinabé.       
‘’ L’Afrique n’en plus besoin. Nous n’avons plus besoin de Coup d’Etat ou de régime imposé de force au peuple en Afrique, sous toute autre forme qui ne soit par la voix du peuple. Nous sommes inquiets face l’insuffisance de soutiens réels de la communauté internationale au peuple burkinabé en danger, et surtout le projet d’impunité de la CEDEAO au crime de sang versé dans le pays des hommes intègres’’, a martelé Mamadou Saidou Touré de la synergie de la société civile. 
Dans le même esprit, le conférencier a signalé que les acteurs de la société civile guinéenne, à travers cette action citoyenne en appelle au sens de patriotisme des putschistes, s’il en existe encore, à déposer sans conditions préalables les armes, s’en remettre à la volonté du peuple auquel ils appartiennent et laisser la transition suivre son cours normal.
‘’L’Afrique n’a plus besoin de coup d’Etat, d’assassinat et d’obstruction à la liberté de presse et au droit des citoyens à choisir librement leurs dirigeants ‘’, a-t-il conclu.
Momo SOUMAH pour GCI
2015-GuineeConakry.Info