DONALD TRUMP : un accident de l’histoire






Après m’être intéressé à la biographie de l’homme, je me suis rendu compte de son instabilité en tous points de vue : ses origines, ses divorces à répétition, ses hauts et ses bas dans les affaires, ses mésaventures avec les impôts, sa migration politique (tantôt Républicain, Démocrate puis Républicain) sa physionomie, son habillement, sa mine et sa façon de parler qui corroborent avec ce décor peu ordinaire.




À ce moment, je ne pensais pas qu’il aurait terminé son mandat à cause de ses actions et ses réactions imprévisibles, souvent en dehors des normes universellement établies.


Par ses frasques, la plus grande démocratie du monde vient d’être rabaissée au rang des Républiques bananières, après la formation de la nation le 4 juillet 1776.


Depuis le 24 août 1814, date de l’invasion suivie de l’incendie du Capitole par les Anglais, c’est la première fois que le temple de la démocratie américaine est violentée par un obsédé du pouvoir.


Après 2 siècles, 4 mois et 13 jours, c’est TRUMP qui aura pris la lourde responsabilité de surchauffer et d’encourager ses partisans à envahir ce lieu sacré de la démocratie, occupé en pleine session parlementaire par les sommités de la politique américaine.

Il faut être fou pour le faire !

TRUMP L’A FAIT.

TRUMP EST FOU.


Son obsession pour le pouvoir l’a rendu fou et vulgaire.




À Ouagadougou, BALAI CITOYEN a envahi le Parlement pour restaurer et conforter la démocratie au Burkina Faso. À Washington, TRUMP a fait envahir le Parlement pour tuer la démocratie américaine et ridiculiser les États-Unis.

Cet homme est-il plus démocrate que certains présidents africains auxquels l’Occident s’égosie à donner des leçons de civilité politique ?




Si TRUMP avait eu un deuxième mandat, il aurait certainement sollicité un amendement de la Constitution pour s’arc-bouter au pouvoir.

Avec cinq morts, de nombreux blessés, des dommages matériels et un préjudice incommensurable à la notoriété des États-Unis dans le monde, Donald TRUMP doit être poursuivi devant les juridictions fédérales de son pays. Il doit être jugé. Il a rabaissé la Grande Amérique.


La seule personne qu’il craint et respecte dans ce monde, c’est le Président Nord-Coréen Kim Jong IL. Avec TRUMP, la démocratie américaine vient d’accuser un coup fatal à la grandeur du pays de l’oncle Sam.

Désormais, les ambassadeurs américains devront revoir les copies des leçons de gouvernance démocratique à donner à l’Afrique et au reste du monde.






IJK pour JMI

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