SLECG : Des sanctions pécuniaires infligées à Soumah et son acolyte !

20-1-2018 News Guineenews

Après Aboubacar Soumah du SLECG (syndicats libres des enseignants et chercheurs de Guinée), c’est le tour de son secrétaire administratif de voir son salaire suspendu. Pour riposter, le fer de lance du SLECG a convoqué une réunion extraordinairelundi 22 janvier 2018.


Abdoulaye Portos Diallo, secrétaire administratif du Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG) a vu son salaire suspendu ce mois. C’est l’intéressé lui-même qui a donné l’infirmation à votre quotidien Guinéenews©

samedi 20 janvier.


Au bout du fil, Abdoulaye Portos Diallo se dit « très surpris de cette sanction alors qu’il continu à travailler ». « Ce mois de janvier, nous avons été payés très tôt mais depuis, j’ai constaté que mon salaire a été suspendu sans aucune raison. Peut-être, on me reproche d’avoir suivi le Secrétaire général adjoint du SLECG Aboubacar Soumah. Je rappelle que je suis son secrétaire administratif, les dernières négociations du février 2017 m’ont trouvé à la Mecque. Quand je suis arrivé, après toutes les analyses, j’ai trouvé que les négociations ont été biaisées. Dès lors, j’ai pris la position pour soutenir camarade Aboubacar Soumah. Je ne soutiendrai jamais le mensonge même

s’il est véhiculé par le gouvernement. Je ne suis même pas affecté pour dire que j’ai fait un abandon de poste. Tout simplement, j’ai été à la Mecque, et dès que je suis revenu, j’ai aussitôt directement repris le service. Je suis très surpris de voir mon salaire suspendu », a-t-il expliqué.


Joint au téléphone, le secrétaire général adjoint du SLECG, Aboubacar Soumah se dit « très étonné de cet acte du gouvernement alors que son secrétaire administratif, Abdoulaye Portos Diallo continue à travailler ». Plus loin, il a indiqué au téléphone qu’ils vont se réunir ce lundi pour prendre une décision. « Je suis étonné comme tout le monde d’apprendre que le salaire de mon secrétaire administratif est bloqué et pourtant il continue travailler. Peut-être qu’il est syndicaliste, je n’en sais rien. En tout cas, aucune loi ne prévoit que le pouvoir s’immisce dans les affaires syndicales. Cela prouve que nous sommes dans un régime dictatorial. Mais dès ce lundi 22 janvier, nous allons nous retrouver pour prendre une décision », a-t-il annoncé.